Notre parcours 3 trous a subi des transformations. En remplacement du trou n°1, le trou n°9 du futur 18 trous a été créé. Il y a aussi 2 trous du nouveau parcours d’entrainement qui ont été mis en place au niveau du trou n° 2 du parcours 3 trous. Reste le n° 3 qui lui n’a pas été modifié. Si les conditions sont favorables, nous pourrons jouer sur ces nouveaux trous au mois de juin.
En attendant voici les articles parus dans Ouest-France, dans la Presse de la Manche et La Manche Libre ainsi que les photos avant et après les travaux.
Article de Ouest-France du 06/10/09 :
Extension du golf : réalisation de la première tranche
Si le golf de la Côte-des-Isles, actuellement à 9 trous, passe à 18 trous dans les prochaines années, Jean-Paul Gosselin, président de la 3CI, et son équipe, pourront se dire qu’ils sortent d’un parcours difficile.
Des travaux d’extension ont débuté le 10 septembre, mais uniquement dans la zone située entre la voie verte dite route de Coutances (reliant Barneville plage à Portbail) et l’actuel club-house.
L’entreprise Art-Dan de Carquefou (44), spécialisée dans ce type de travaux, a en effet pris possession du site, et ce jusqu’à fin octobre, pour la réalisation de fairways, autrement dit « on augmente la capacité du parcours école existant, dans la perspective du projet futur », explique l’architecte, Robert Berthet. « On réalise 3 trous, en sachant qu’à terme l’un d’eux sera une partie du futur grand parcours ».
Compte tenu du temps nécessaire à l’engazonnement et à la stabilisation du sol, cette première extension devrait être disponible pour les joueurs « vers juin 2010 ».
Et la grande extension
Dans le quadrilatère situé entre la route de Coutances, la rue Marquand, la voie ferrée et la route menant à la plage de Saint-Jean, la partie s’avère plus serrée puisqu’il s’agit de terres agricoles dont certains propriétaires refusent de se départir. La cour administrative d’appel de Nantes leur ayant donné raison.
Alors, dans combien de temps le golf passera-t-il à 18 trous ? « Le plus vite possible, répond Jean-Paul Gosselin. On aimerait bien faire cela dans les années 2010-2011, mais bon ! ». C’est l’incertitude totale. La commune a relancé une procédure de « révision simplifiée du POS ». Le compte rendu du commissaire enquêteur est espéré pour la fin de l’année. « Il faut également une étude d’incidence au titre de la loi sur l’eau », indique l’architecte.
Enfin, dernier élément, et il est de taille : « C’est la négociation du foncier. Des discussions sont engagées depuis longtemps », déclare Jean-Paul Gosselin, mais elles n’aboutissent pas. Donc deux solutions s’offrent à la communauté de communes : soit une acquisition des terres au prix fort, pour emporter l’adhésion des propriétaires, soit une procédure conduisant à une déclaration d’utilité publique, autrement dit à une expropriation. Mais compte tenu des délais de recours possibles cette démarche demandera plusieurs années.
Coût total des travaux : 1 700 000 € HT, hors acquisitions foncières.































































































































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